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Tout ce qui brille n’est pas or…

Tout ce qui brille n’est pas or…

Je ne sais pas toi, mais j’adore les paillettes, ne serait-ce qu’en maquillage pour une soirée, bien que certes, elles ne répondent en réalité pas à un besoin vital et que l’on peut vraiment s’en passer.

Malheureusement, elles sont un vrai désastre écologique, consistant en de minuscules morceaux de plastique (bien que du joli plastique, je te l’accorde), que l’on appelle le micro plastique ou d’aluminium. Comme nous t’en parlions déjà ici, ce sont les plus petits objets et éléments en plastique qui sont en réalité les plus nocifs, car ils passent entre les filets des usines de traitement de l’eau et se retrouvent dans les rivières, puis en mer, puis dans l’estomac des poissons… Pas très réjouissant. Les billes de plastiques des cosmétiques, type gommage, sont déjà interdites depuis le 1er janvier 2018, et les tiges en plastiques des coton tiges le seront en 2020. Les paillettes seront-elles les prochaines ?

Mais une petite fille a peut-être trouvé la solution 

Sofia, jeune australienne de dix ans, a lancé Glitter girl « fille à paillettes ». « pour les personnes qui, partout dans le monde, adorent le maquillage, les paillettes et les licornes. » Pendant des vacances à Hawaï en 2016 et alors que sa mère lui demandait ce qu’elle aimerait lancer comme entreprise plus tard, Sofia lui a confié qu’elle aimerait vendre des paillettes, et qu’elle y pensait déjà depuis quelques temps.

A son retour en Australie, Sofia en a parlé à ses camarades de classes, a pris les commandes et livré les paillettes directement dans son école. Bien que le personnel de l’école ait eu du mal avec l’idée (il y avait des paillettes partout…), l’idée a tellement plu que les parents de Sofia ont maintenant quitté leurs emplois respectifs pour s’y consacrer. Ils ont même dû embaucher plus de personnel tellement la demande est grande …

Chez GG,  on fabrique les paillettes à partir « d‘un film biodégradable que l’on créé grâce aux arbres, principalement des eucalyptus, que l’on achète auprès de plantations gérées de manière responsable » qui est « certifié compostable« .

L’entreprise, lancée en octobre 2017, a déjà des ambassadeurs aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, et le festival australien Splendour in the Grass aimerait faire en faire son partenaire.

Bien entendu, les paillettes sont également vegan et hypo-allergéniques. Et la bonne nouvelle, c’est que Glitter Girl livre déjà dans le monde entier, alors à vos claviers 😉

 

Sources :

https://www.1millionwomen.com.au/blog/glitter-why-its-not-so-glitzy-environment/

http://www.dailymail.co.uk/femail/article-5636845/Sophia-Rizzo-10-launches-business-Glitter-Girl-selling-GLITTER.html

 

 

 



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