Infos, bons plans, recettes et discussions sur les nouveaux modes de consommation

Spécial J.O.

Spécial J.O.

Salut ! Je ne sais pas si tu es à fond dans les J.O ou si tu les suis de loin comme moi, mais tu seras sûrement d’accord pour dire que cette compétition est quand même fascinante. Entre le côté politique et les performances extraordinaires des athlètes, les J.O ne cesseront de m’émerveiller. En même temps, avec toute cette émulation, on oublie les trucs un peu plus ordinaires comme le quotidien des sportifs. Bref, c’est pourquoi j’ai décidé de dédier un article spécial J.O, à la World Wide Vegan. Bonne lecture !

Meagan Duhamel, vegan et championne mondiale de patinage artistique

En plus d’avoir remporté lundi avec le reste de son équipe la médaille d’or de la compétition par équipes de patinage artistique, la championne canadienne s’est distinguée autrement.

Sensible à la protection des animaux et activiste dans l’âme, la jeune femme est venue à la rescousse d’un chien qui allait être vendu au marché pour sa viande. Malgré les efforts manifestés pour mettre un terme à cette pratique, il est commun de manger de la viande de chien en Corée du Sud. Vegan depuis 2008, Meagan Duhamel a bien l’intention de sauver d’autres chiens et même d’en ramener au Canada et de leur trouver des familles adoptives.

Ce fut aussi une victoire pour son partenaire Eric Radford, premier champion de patinage artistique ouvertement gay à avoir remporté la médaille d’or aux Jeux Olympiques. Le jeune canadien avait fait son coming-out après les Jeux de Sotchi en 2014.

Le menu à 18 pages du Village Olympique de Pyeongchang

Pour répondre aux besoins des quelques 7700 athlètes olympiques et paralympiques, le staff de Pyeongchang n’a pas chômé. Tous les jours, plus de 180 chefs dont 30 cuisiniers halal sont derrière les fourneaux du petit-déjeuner au dîner en passant par les collations du soir. Depuis la cérémonie d’ouverture, les cuisines du village olympique ont servi jusqu’à 7000 repas par jour !

Un coup d’œil jeté au menu révèle qu’aucune spécificité alimentaire n’a été mise de côté. De cacher à halal en passant par des options végétariennes, vegan ou encore sans gluten, les athlètes ont un choix extraordinairement varié pour recharger leurs batteries.

En même temps, vu le niveau d’excellence attendu, il est tout naturel que les meilleures options culinaires soient disponibles. Après tout, « on est ce que l’on mange ». Et les athlètes sont sûrement les plus concernés par ce dictat…



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *